Nicolas Sarkozy a défendu mardi la nomination d'un de ses proches, François Pérol, à la tête du groupe fusionné Caisse d'Epargne/Banque Populaire, tandis que ses services révélaient que l'Etat pourrait à terme prendre 20% de la future deuxième banque française. Lire la suite sur La Voix Eco
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